Stop-Dublin – pétition du Pays de Lorient

à l’attention de Mme la Préfète de Bretagne et M. le Préfet du Morbihan

Par plusieurs aspects, la Convention Dublin nous semble contraire à ce que devrait être une bonne politique d’asile.

  • Ses principes sont contestables : elle dénie le droit à solliciter l’asile dans le pays de son choix ; elle crée du conflit, au lieu de la solidarité, entre pays européens ; elle organise une précarité accrue des «dublinés».
  • Son application régionale, depuis janvier 2019, aggrave ses travers : désormais, pour les «dublinés» les renouvellements d’attestation doivent se faire à Rennes (au lieu de Vannes comme pour les autres demandeurs d’asile) ; pour celles et ceux qui sont assigné·e·s à résidence, les pointages (deux, trois fois par semaine) doivent maintenant être effectués à Vannes (au lieu de leur lieu de résidence).

Tout semble fait pour compliquer la vie des «dublinés» et les pousser à la faute qui permettra de les déclarer «en fuite».

  • Nous demandons, en urgence, le retour aux modalités passées : signature au commissariat de résidence effective et suivi de procédure en préfecture.
  • Nous demandons, à plus long terme, la réforme de la politique d’asile dans un sens plus équilibré, plus humain et plus solidaire.

Stop-Dublin - pétition du Pays de Lorient

à l'attention de Mme la Préfète de Bretagne et M. le Préfet du Morbihan

Par plusieurs aspects, la Convention Dublin nous semble contraire à ce que devrait être une bonne politique d'asile.
• Ses principes sont contestables : elle dénie le droit à solliciter l'asile dans le pays de son choix ; elle crée du conflit, au lieu de la solidarité, entre pays européens ; elle organise une précarité accrue des «dublinés».
• Son application régionale, depuis janvier 2019, aggrave ses travers : désormais, pour les «dublinés» les renouvellements d'attestation doivent se faire à Rennes (au lieu de Vannes comme pour les autres demandeurs d'asile) ; pour celles et ceux qui sont assigné·e·s à résidence, les pointages (deux, trois fois par semaine) doivent maintenant être effectués à Vannes (au lieu de leur lieu de résidence).
Tout semble fait pour compliquer la vie des «dublinés» et les pousser à la faute qui permettra de les déclarer «en fuite».
• Nous demandons, en urgence, le retour aux modalités passées : signature au commissariat de résidence effective et suivi de procédure en préfecture.
• Nous demandons, à plus long terme, la réforme de la politique d'asile dans un sens plus équilibré, plus humain et plus solidaire.

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